22/03: Marie-Ève 402 Négatif
À mon avis, le Plan Nord est négatif pour le développement du Québec, et ce pour deux raisons. Premièrement, les Autochtones n’ont nullement été consultés dans la mise en place du Plan Nord. Deuxièmement, les emplois offerts pour l’instauration du projet sont difficilement accessibles aux femmes.
En effet, les Autochtones n’ont pas été respectés dans les installations prévues pour le Plan Nord. Il est nécessaire que leurs droits et leur territoire soient respectés. Comme l’affirme Suzanne Méthot, directrice régionale de l’IBC : «L’adoption d’une telle loi [Loi sur la protection de 600 000 km2 contre le développement] permettra au gouvernement du Québec de tendre au rang de chef de développement durable et de responsabilité sociale, tout en protégeant l’environnement, en offrant des occasions de développement économique durable aux localités nordiques et en respectant les droits et traités existants des Premières nations.» Par contre, le MÉPACQ mentionne que certains groupes autochtones n’ayant pas signé la Convention de la Baie-James et ayant des droits territoriaux n’ont pas été consultés. Cela est en complète violation de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. De ce fait, l’affirmation de Madame Méthot est contradictoire aux faits véridiques. Évidemment, les autochtones tiennent à défendre leurs droits. C’est pour cette raison que les Innus de Schefferville ont invité Jean Charest afin de l’informer de leur point de vue. Selon le chef innu Réal McKenzie, il est irrespectueux que les habitants d’un territoire ne soient pas informés des travaux qui y seront exécutés. Pour cette raison, Monsieur McKenzie souhaite donner son avis à chaque nouveau projet effectué sur ses terres.
Aussi, l’exclusion des femmes dans le Plan Nord m’entraîne à m’opposer à celui-ci. Les emplois inaccessibles ne favorisent pas une belle qualité de vie pour les femmes concernées par le Plan Nord. Effectivement, les secteurs d’emplois ne sont pas féminins. Malgré ce qu’affirme Robert Sauvé, sous-ministre associé au Plan Nord au ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec, les emplois féminins sont rares et inaccessibles. Selon Monsieur Sauvé, les secteurs miniers, énergétiques et forestiers seront grandement exploités. Aussi, 34 000 emplois seront générés au Québec. Par contre, ces postes seront inaccessibles aux femmes, vu leur tendance masculine et, souvent, la nécessité d’une bonne force physique. De plus, le fait que les femmes n’aient pas accès à un travail peut influencer la vie familiale de plusieurs foyers partout au Québec. En effet, la gente féminine verra son conjoint s’absenter durant une longue période et devra s’occuper seule des enfants. Toutes les tâches du foyer, selon le MÉPACQ, devront être assumées par la femme. Si les femmes avaient accès à un emploi généré par le Plan Nord, les femmes seraient au minimum indépendantes économiquement. Le manque d’emplois unisexes crée une dépendance entre la femme et son conjoint. Cependant, celle-ci n’est pas saine.
En résumé, je suis contre l’instauration du Plan Nord dans le nord québécois, car je crois que celui-ci nuira au développement du Québec. En effet, l’irrespect des droits et des territoires des autochtones sont néfastes aux bonnes ententes entre le gouvernement et les peuples nordiques. Aussi, les emplois inaccessibles aux femmes et leur dépendance à leur conjoint causée par le Plan Nord sont très néfastes pour le développement du Québec.
En effet, les Autochtones n’ont pas été respectés dans les installations prévues pour le Plan Nord. Il est nécessaire que leurs droits et leur territoire soient respectés. Comme l’affirme Suzanne Méthot, directrice régionale de l’IBC : «L’adoption d’une telle loi [Loi sur la protection de 600 000 km2 contre le développement] permettra au gouvernement du Québec de tendre au rang de chef de développement durable et de responsabilité sociale, tout en protégeant l’environnement, en offrant des occasions de développement économique durable aux localités nordiques et en respectant les droits et traités existants des Premières nations.» Par contre, le MÉPACQ mentionne que certains groupes autochtones n’ayant pas signé la Convention de la Baie-James et ayant des droits territoriaux n’ont pas été consultés. Cela est en complète violation de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. De ce fait, l’affirmation de Madame Méthot est contradictoire aux faits véridiques. Évidemment, les autochtones tiennent à défendre leurs droits. C’est pour cette raison que les Innus de Schefferville ont invité Jean Charest afin de l’informer de leur point de vue. Selon le chef innu Réal McKenzie, il est irrespectueux que les habitants d’un territoire ne soient pas informés des travaux qui y seront exécutés. Pour cette raison, Monsieur McKenzie souhaite donner son avis à chaque nouveau projet effectué sur ses terres.
Aussi, l’exclusion des femmes dans le Plan Nord m’entraîne à m’opposer à celui-ci. Les emplois inaccessibles ne favorisent pas une belle qualité de vie pour les femmes concernées par le Plan Nord. Effectivement, les secteurs d’emplois ne sont pas féminins. Malgré ce qu’affirme Robert Sauvé, sous-ministre associé au Plan Nord au ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec, les emplois féminins sont rares et inaccessibles. Selon Monsieur Sauvé, les secteurs miniers, énergétiques et forestiers seront grandement exploités. Aussi, 34 000 emplois seront générés au Québec. Par contre, ces postes seront inaccessibles aux femmes, vu leur tendance masculine et, souvent, la nécessité d’une bonne force physique. De plus, le fait que les femmes n’aient pas accès à un travail peut influencer la vie familiale de plusieurs foyers partout au Québec. En effet, la gente féminine verra son conjoint s’absenter durant une longue période et devra s’occuper seule des enfants. Toutes les tâches du foyer, selon le MÉPACQ, devront être assumées par la femme. Si les femmes avaient accès à un emploi généré par le Plan Nord, les femmes seraient au minimum indépendantes économiquement. Le manque d’emplois unisexes crée une dépendance entre la femme et son conjoint. Cependant, celle-ci n’est pas saine.
En résumé, je suis contre l’instauration du Plan Nord dans le nord québécois, car je crois que celui-ci nuira au développement du Québec. En effet, l’irrespect des droits et des territoires des autochtones sont néfastes aux bonnes ententes entre le gouvernement et les peuples nordiques. Aussi, les emplois inaccessibles aux femmes et leur dépendance à leur conjoint causée par le Plan Nord sont très néfastes pour le développement du Québec.