22/03: Marie 407 Négatif
Pour ma part, je suis cotre le Plan Nord, parce que le Plan Nord est défavorable envers l’environnement et il laisse les québécois incertains des profits du Québec suite à ce projet.
Premièrement, le Plan Nord et défavorable envers l’environnement. Malgré le fait que le Plan Nord vise à protéger plus de 600 000 kilomètres carrés contre le développement minier, une initiative saluée par le Pew Environnement Group et l’initiative boréale Canadienne (IBC), une des raisons pour laquelle le gouvernement est poussé à développer le Nord québécois est le réchauffement climatique. En effet, «celui-ci permet d’exploiter plus facilement les ressources minières et les hydrocarbures. De plus, la fonte des glaciers a ouvert le passage maritime dans l’océan Arctique, ce qui facilite l’exportation (notamment vers l’Asie) des différentes ressources qui seront extraites». De plus, au dire de Matthew Jacobson, directeur de la campagne internationale de conservation de la forêt boréale au Québec, «cette région abrite une partie importante du réservoir de carbone du monde». Ce qui veut dire que cette forêt est importante pour l’environnement et elle ne devrait pas être touché par les futurs projets miniers du Plan Nord.
Deuxièmement, le Plan Nord laisse les québécois incertains des profits du Québec à la suite de ce projet. Le premier ministre Jean Charest confirme que « le gouvernement va prendre les mesures nécessaires pour que le Québec garde le contrôle sur son développement contre les sociétés minières.» Cependant, selon le site internet MÉPACQ (mouvement d'éducation populaire autonome et d'action communautaire du Québec), «sur les 20 milliards de dollars d’investissement privés que prévoit le gouvernement, la moitié provient d’une entreprise chinoise qui investira seulement si le gouvernement construit des chemins de fer». Donc, les entreprises ayant investies dans le Plan Nord auront leur mot à dire quant aux retombées économiques de ce projet et elles ont déjà des exigences. De plus une autre entreprise exige que « le gouvernement couvre 85% des coûts de construction d’une route devant se rendre à une future exploitation de diamants». Cependant, selon le site MÉPACQ (mouvement d'éducation populaire autonome et d'action communautaire du Québec), «c’est deux fois plus cher d’entretenir et de construire des infrastructures de transport et de communication au Nord plutôt qu’au Sud du Québec». Une autre preuve qui nous indique que les coûts de ce projet augmenteront sans pourtant assurer aux québécois que se seront leurs profits plutôt que ceux des entreprises étrangères investissant dans le Plan Nord.
Pour conclure, je dis que le Plan Nord est négatif pour le développement du Québec, car il va à l’encontre de la préservation de l’environnement et il laisse une incertitude quant aux retombées économiques pour le Québec.
Premièrement, le Plan Nord et défavorable envers l’environnement. Malgré le fait que le Plan Nord vise à protéger plus de 600 000 kilomètres carrés contre le développement minier, une initiative saluée par le Pew Environnement Group et l’initiative boréale Canadienne (IBC), une des raisons pour laquelle le gouvernement est poussé à développer le Nord québécois est le réchauffement climatique. En effet, «celui-ci permet d’exploiter plus facilement les ressources minières et les hydrocarbures. De plus, la fonte des glaciers a ouvert le passage maritime dans l’océan Arctique, ce qui facilite l’exportation (notamment vers l’Asie) des différentes ressources qui seront extraites». De plus, au dire de Matthew Jacobson, directeur de la campagne internationale de conservation de la forêt boréale au Québec, «cette région abrite une partie importante du réservoir de carbone du monde». Ce qui veut dire que cette forêt est importante pour l’environnement et elle ne devrait pas être touché par les futurs projets miniers du Plan Nord.
Deuxièmement, le Plan Nord laisse les québécois incertains des profits du Québec à la suite de ce projet. Le premier ministre Jean Charest confirme que « le gouvernement va prendre les mesures nécessaires pour que le Québec garde le contrôle sur son développement contre les sociétés minières.» Cependant, selon le site internet MÉPACQ (mouvement d'éducation populaire autonome et d'action communautaire du Québec), «sur les 20 milliards de dollars d’investissement privés que prévoit le gouvernement, la moitié provient d’une entreprise chinoise qui investira seulement si le gouvernement construit des chemins de fer». Donc, les entreprises ayant investies dans le Plan Nord auront leur mot à dire quant aux retombées économiques de ce projet et elles ont déjà des exigences. De plus une autre entreprise exige que « le gouvernement couvre 85% des coûts de construction d’une route devant se rendre à une future exploitation de diamants». Cependant, selon le site MÉPACQ (mouvement d'éducation populaire autonome et d'action communautaire du Québec), «c’est deux fois plus cher d’entretenir et de construire des infrastructures de transport et de communication au Nord plutôt qu’au Sud du Québec». Une autre preuve qui nous indique que les coûts de ce projet augmenteront sans pourtant assurer aux québécois que se seront leurs profits plutôt que ceux des entreprises étrangères investissant dans le Plan Nord.
Pour conclure, je dis que le Plan Nord est négatif pour le développement du Québec, car il va à l’encontre de la préservation de l’environnement et il laisse une incertitude quant aux retombées économiques pour le Québec.