22/03: Nicolas 403 - Négatif
Je suis en désaccord avec le fait que le Plan nord est positif pour le développement du Québec, car les emplois créés ne bénéfieront pas aux Québécois autant qu’on le pense. De plus, les risques financiers sont trop grands pour l’argent que le gouvernement en tirerait.
Lors de la présentation du Plan nord par le gouvernement, il est souvent mentionné que ce projet créera plus de 20 000 emplois par année, soit 500 000 personnes-années. Cependant, selon le MÉPACQ, le Mouvement d’Éducation Populaire et d’Action Communautaire du Québec, les entreprises favoriseront les migrants pour combler les besoins en main-d’œuvre. En plus, les Québécois qui y seront possèderont des emplois instables, selon la quantité de ressource restante. Cela ne créé pas de bons revenus à long terme, et plusieurs pourraient se retrouver au chômage lorsque l’entreprise ferme. Sans le Plan nord, l’enseignement scolaire ne perdrait pas de qualité et de l’indépendance. Selon le MÉPACQ, les Québécois qui choisiraient une carrière dans les activités du Plan nord verraient diminuer la qualité de leur éducation : la formation scolaire serait lourdement basée sur les besoins des entreprises s’étant installées avec le Plan nord. L’enseignement serait donc moins général et indépendant : lorsqu’une ressource sera épuisée et que l’entreprise fermera ses portes, il y aura plus de chance que les employés se retrouvent au chômage.
C’est vrai que le Plan nord aura un impact de 162 milliards de dollars sir le PIB du Québec. Par contre, M. Jacques Parizeau, ex-premier ministre du Québec et ex-ministre des finances, affirme qu’il y a beaucoup trop d’argent investi dans les infrastructures qui ne serviront qu’aux entreprises : 80 milliards de dollars. Par exemple, sur les 330 millions $ que coûtera la route rejoignant le Stornoway Diamond Corporation, le Québec en paiera 288 millions $. Selon M. Parizeau : «Nous sommes déjà en position de force. […] Les entreprises sont déjà là. Elles ont pris des permis d’exploration. On n’a pas besoin de les attirer.» De plus, le Plan nord comporte de grands risques financiers. L’économie serait plus dépendante sur l’industrie minière, et l’épuisement des ressources ou une chute de valeur de celles-ci pourraient entraîner la fermeture des entreprises, dit le MÉPACQ, ayant un effet dévastateur sur l’économie du Québec. Les compagnies ne laisseront derrière eux que des infrastructures peu utilisées et un territoire, dans le nord du Québec, vidé de ressources.
En conclusion, je suis contre l’application de Plan nord pour développer le Québec. Les emplois créés ne seraient pas un bénéfice pour les Québécois, car les employés seraient majoritairement des migrants et les emplois seraient instables à long terme. Ces emplois pourraient aussi causer une baisse de la qualité de l’enseignement. De plus, les risques financiers, ainsi que les investissements faits au bénéfice de seules les entreprises, sont trop grands pour les revenus qu’on en tirera.
Lors de la présentation du Plan nord par le gouvernement, il est souvent mentionné que ce projet créera plus de 20 000 emplois par année, soit 500 000 personnes-années. Cependant, selon le MÉPACQ, le Mouvement d’Éducation Populaire et d’Action Communautaire du Québec, les entreprises favoriseront les migrants pour combler les besoins en main-d’œuvre. En plus, les Québécois qui y seront possèderont des emplois instables, selon la quantité de ressource restante. Cela ne créé pas de bons revenus à long terme, et plusieurs pourraient se retrouver au chômage lorsque l’entreprise ferme. Sans le Plan nord, l’enseignement scolaire ne perdrait pas de qualité et de l’indépendance. Selon le MÉPACQ, les Québécois qui choisiraient une carrière dans les activités du Plan nord verraient diminuer la qualité de leur éducation : la formation scolaire serait lourdement basée sur les besoins des entreprises s’étant installées avec le Plan nord. L’enseignement serait donc moins général et indépendant : lorsqu’une ressource sera épuisée et que l’entreprise fermera ses portes, il y aura plus de chance que les employés se retrouvent au chômage.
C’est vrai que le Plan nord aura un impact de 162 milliards de dollars sir le PIB du Québec. Par contre, M. Jacques Parizeau, ex-premier ministre du Québec et ex-ministre des finances, affirme qu’il y a beaucoup trop d’argent investi dans les infrastructures qui ne serviront qu’aux entreprises : 80 milliards de dollars. Par exemple, sur les 330 millions $ que coûtera la route rejoignant le Stornoway Diamond Corporation, le Québec en paiera 288 millions $. Selon M. Parizeau : «Nous sommes déjà en position de force. […] Les entreprises sont déjà là. Elles ont pris des permis d’exploration. On n’a pas besoin de les attirer.» De plus, le Plan nord comporte de grands risques financiers. L’économie serait plus dépendante sur l’industrie minière, et l’épuisement des ressources ou une chute de valeur de celles-ci pourraient entraîner la fermeture des entreprises, dit le MÉPACQ, ayant un effet dévastateur sur l’économie du Québec. Les compagnies ne laisseront derrière eux que des infrastructures peu utilisées et un territoire, dans le nord du Québec, vidé de ressources.
En conclusion, je suis contre l’application de Plan nord pour développer le Québec. Les emplois créés ne seraient pas un bénéfice pour les Québécois, car les employés seraient majoritairement des migrants et les emplois seraient instables à long terme. Ces emplois pourraient aussi causer une baisse de la qualité de l’enseignement. De plus, les risques financiers, ainsi que les investissements faits au bénéfice de seules les entreprises, sont trop grands pour les revenus qu’on en tirera.