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    <title>Plan Nord : positif pour le Québec ?</title>
    <link>http://fernandlaberge.qc.ca/PlanNord/</link>
    <description>Le Plan Nord est-il positif pour le développement du Québec ?</description>
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        <title>Plan Nord : positif pour le Québec ?</title>
        <link>http://fernandlaberge.qc.ca/PlanNord/</link>
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    <title>Le Plan Nord est-il positif pour le développement du Québec ?</title>
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    <description><![CDATA[<b><div style="text-align: center"></div><img src="http://fernandlaberge.qc.ca/PlanNord/media/1/20120321-jdqpn.gif" width="151" height="119" alt="20120321-jdqpn.gif" title="20120321-jdqpn.gif" /><br />
<br />
L’organisme <a href="http://www.facebook.com/pages/JDQ-<i>Jeunesse-du-Qu%C3%A9bec</i>/185954121458247">Jeunesse du Québec</a> a été créé par des élèves du Collège de l’Assomption afin de susciter la participation des jeunes au débat public. S’inspirant de cette démarche, les élèves du cours d’histoire et éducation à la citoyenneté de 4e secondaire ont eu à prendre position sur le Plan Nord du gouvernement du Québec. <br />
<br />
Ce travail s’inscrit dans le volet <i>éducation à la citoyenneté</i> du cours, sous le thème <i>Économie et développement</i>. La réflexion des élèves visait à développer la compétence 3 : <i>consolider l’exercice de sa citoyenneté</i> et devait respecter le critère d’évaluation <i>expression d’une opinion fondée</i>. Pour ce faire, les élèves devaient consulter un <a href="http://www.fernandlaberge.qc.ca/pn1.htm">dossier documentaire</a> et choisir des arguments selon eux convaincants. En effet, dans ce type de travail, ce n’est pas la position qui est évaluée mais bien la façon de la soutenir, à partir d’informations tirées de sources.<br />
<br />
La position devait en outre respecter l’angle d’entrée: <i>les effets de l’activité économique sur l’organisation de la société et du territoire.</i><br />
<br />
Voici donc les réflexions des élèves.<br />
</b>]]></description>
    <category>General</category>
    <comments>xml-rss2.php?itemid=245</comments>
    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 14:12:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Arielle 406</title>
    <link>xml-rss2.php?itemid=173</link>
    <description><![CDATA[Selon moi, le Plan nord n’est pas positif pour le développement du Québec parce qu’il créera des emplois typiquement masculins et parce que ce ne sera pas très bon pour l’environnement.Tout d’abord, je ne pense pas que le Plan nord soit positif pour le Québec, car il crée des emplois typiquement masculins qui laissent les femmes à elles-mêmes. Selon un article de Robert Sauvé sur le site internet de l’Iapq  (Institut d’administration publique du Québec), le Plan nord créera beaucoup d’emplois (20 000 emplois en moyenne par année, soit 500 000 personnes pour tout le projet). Ces emplois se diviseront dans différents domaines dans lesquels il y a un potentiel tels que le développement énergétique, minier, forestier, bioalimentaire, touristique et du transport. Toutefois, ces emplois créés par le Plan nord sont typiquement masculins selon un article du Mépacq  (mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec. Par conséquent, les femmes des travailleurs seront laissées seules à la maison pour réaliser toutes les tâches parentales. De plus, les emplois créés ne dureront que quelques années,  juste le temps que les travaux soient accomplis.<br />
Ensuite, je ne pense pas que le Plan nord soit positif pour le Québec, car il n’est pas très bon pour l’environnement. Selon le site de l’Iapq  (Institut d’administration publique du Québec), «50% du territoire du Plan nord sera consacré à des fins autres qu’industrielles, à la protection de l’environnement et à la sauvegarde de la biodiversité par l’adoption d’une loi à la suite de consultations.» Suzanne Méthot, directrice de l’IBC (Initiative boréale canadienne) pour le Québec, rapportait même dans un article d’Hugo Prévost, journaliste au journal web La Pieuvre , qu’elle approuvait cette démarche. Selon elle, une loi sur la protection de l’environnement permettrait au gouvernement du Québec d’être au premier rang au niveau mondial concernant la conservation, le développement durable et la responsabilité sociale. Cependant, je pense que cette loi sera très positive seulement si le gouvernement de Jean Charest décide de la zone à protéger avant de déterminer celle qui servira à l’exploitation. Selon un article du Mépacq  (mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec sur leur site web, «le Nord du Québec est l’une des régions du monde avec les plus importantes réserves d’eau douce.» Malheureusement, l’industrie minière est une des secteurs qui polluent le plus cette précieuse ressource. Donc, si le gouvernement du Québec délimite la zone qui servira à l’exploitation en premier, la partie du territoire protégée ne sera pas nécessairement celle qui contient le plus d’animaux, de végétaux ou de ressources à conserver.<br />
Finalement, je ne pense pas que le Plan nord est positif pour le développement du Québec parce qu’il crée des emplois surtout pour les hommes en plus de n’être en place qu’à court terme et parce qu’il aura des impacts négatifs sur l’environnement.<br />
<br />
Sources:   : Institut d’administration publique du Québec. «Le Plan Nord, faire le Nord ensemble : le chantier d’une génération», sur le site de l’Institut d’administration publique du Québec. (27 octobre 2011) [en ligne] [http://www.iapq.qc.ca] (2 février 2012)<br />
  : Mépacq (2011, 2 décembre). «Des mots pour des maux : le Plan Nord, un plan pour qui?», Mépacq [en ligne]. [http://www.mepacq.qc.ca] (2 février 2012)<br />
  : Institut d’administration publique du Québec. «Le Plan Nord, faire le Nord ensemble : le chantier d’une génération», sur le site de l’Institut d’administration publique du Québec. (27 octobre 2011) [en ligne] [http://www.iapq.qc.ca] (2 février 2012)<br />
  : PRÉVOST, Hugo (2011, 12 août). «Le Plan Nord reçoit des appuis environnmentaux», Pieuvre [en ligne]. [http://www.pieuvre.ca] (2 février 2012)<br />
  : Mépacq (2011, 2 décembre). «Des mots pour des maux : le Plan Nord, un plan pour qui?», Mépacq [en ligne]. [http://www.mepacq.qc.ca] (2 février 2012)<br />
]]></description>
    <category>General</category>
    <comments>xml-rss2.php?itemid=173</comments>
    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 12:55:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Gabriel 405-2</title>
    <link>xml-rss2.php?itemid=228</link>
    <description><![CDATA[Je m’oppose au Plan Nord proposé par le gouvernement du Québec. Je suis contre ce projet parce qu’il ne respecte pas l’environnement et parce que le gouvernement investit trop d’argent contrairement aux entreprises. En effet, ce projet d’exploitation des ressources au Nord du Québec est néfaste pour l’environnement. Le gouvernement soutient, dans sa présentation du Plan Nord par Robert Sauvé, qu’il veillera à la protection de l’environnement. Il assure que chaque projet de développement respectera des principes de développement durable pour pouvoir préserver la grande diversité faunique et ses forêts intactes. 50% du territoire serait dédié à la sauvegarde de la biodiversité et à la protection de l’environnement. Le gouvernement créera même des lois et il y aura des consultations avant d’appliquer des projet.1  Cependant, le secteur minier est l’une des activités qui pollue extrêmement l’eau. Les plus importantes réserves d’eau douce se trouvent sur le territoire du Plan Nord. Cela serait très néfaste pour l’environnement. De plus, 86% des 25 milliards de dollars investi par le gouvernement  dans les ressources énergétiques renouvelables iront au développement hydro-électrique. Pour ce faire, la construction des barrages nécessite l’inondation ou l’assèchement des terres, la destruction des rivières et d’écosystèmes fragiles. Seulement 14% ira vers de vraies énergies renouvelables et propres. L’environnement ne sera pas du tout respecté. Ces informations sont tirées de Mépacq.2 <br />
De plus, le gouvernement investit beaucoup trop d’argent sans que les entreprises participent réellement pour exploiter nos ressources. Le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, assure que la participation de l’État et des entreprises dans la construction d’infrastructures sera juste et équitable. Les entreprises paieront leur juste part. Il affirme que : « Dans le cas des infrastructures, les compagnies sont appelées à assumer les coûts. Là où il y a bien commun l’État va jouer son rôle comme il le joue dans le Sud.3 Cependant, tiré de l’article de Sophie Cousineau dans la Presse, l’un des premiers projets, le prolongement de la route 167, va en coûter plus de 330 millions pour que la route de 243 km menant au projet de la société Stornoway Diamond Corporation puisse être utilisable. Le Québec assumera plus de 85% de la facture. Cela est contradictoire avec les propos de M. Charest. De plus, plusieurs mines et entreprises exigent la construction d’infrastructures et de chemins de fer avant d’investir.4 En se fiant à Mépacq, l’argent investit par le gouvernement s’élève à 47 milliards de dollars et les redevances prévues d’ici 2036 s’élèvent à 14,3 milliards de dollars. Le Québec est donc en train de se faire avoir.5 <br />
Je suis donc défavorable à l’exploitation des ressources du Plan Nord. Ce projet ne tiendra pas compte de l’environnement et comporte trop d’investissement financier.  <br />
<br />
<br />
Source :<br />
1-	SAUVÉ, Robert. « Faire le Nord ensemble : le chantier d’une génération », institut d’administration de Québec, (en ligne). (http://www.iapq.ca/activités/colloques/archives.aspx?id=204) (30 janvier 2012) <br />
2-	Mépacq (mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec). «Des mots pour des maux : le Plan Nord, un plan pour qui?» mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (http://www.mepacq.qc.ca) (18 janvier 2012) <br />
3-	ST-LOUIS, René. «Jean Charest réplique aux critiques sur le Plan Nord», Radio-Canada avec La Presse Canadienne, Lundi 28 novembre 2011.<br />
4-	COUSINEAU, Sophie. «Plan Nord : l’art du possible», La Presse, Mercredi 23 novembre 2011. <br />
5-	Mépacq (mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec). «Des mots pour des maux : le Plan Nord, un plan pour qui?» mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (http://www.mepacq.qc.ca) (18 janvier 2012) <br />
<br />
]]></description>
    <category>General</category>
    <comments>xml-rss2.php?itemid=228</comments>
    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 12:29:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Carl 406</title>
    <link>xml-rss2.php?itemid=152</link>
    <description><![CDATA[Dans le texte ci-dessous, il sera question du Plan nord. Je crois que le plan nord est négatif pour le développement du Québec. Premièrement,  le Plan nord ne respecte pas les premières nations. Deuxièmement, il n’est pas favorable d’un point de vue économique pour le Québec.Premièrement, le Plan nord n’est pas profitable pour les premières nations.  Selon Robert Sauvé sous ministre associé au Plan nord et au ministère des ressources naturelle et de la faune du Québec, le gouvernement dit respecter certains des engagements pris avec les autochtones comme la convention du Nord-Est et la paix des braves. En résumé, le gouvernement respecte les engagements pris entre les années 1975 à 2009. Selon cet article nous pouvons croire que le Plan nord respecte entièrement les premières nations. Malgré tout, il reste environ 16000 innue qui refusent de prendre part au projet du plan nord puisque le gouvernement ne respectera pas leurs droits sur les territoires comme le dit le site de la MEPACQ    (mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec). De plus comme le dit Ghislain Picard, chef de l’assemblée des premières nations du Québec dans l’article de la MEPACQ. Il s’oppose au Plan Nord puisqu’il bafoue les droits territoriaux et ancestraux des premières nations.  <br />
<br />
<br />
  Deuxièmement, le Plan nord n’est pas favorable d’un point de vue économique pour le Québec.  Selon l’article de l’IAPQ (Institut d’administration publique du Québec) fait par Robert Sauvé sous ministre associé au Plan nord et au ministère des ressources naturelle et de la faune du Québec, le plan nord rapportera  14 milliards de dollars de recette au Québec. De plus, il sera favorable pour l’économie à cause de la création d’emplois.  Par contre, comme le dit monsieur Parizeau ancien premier ministre «  Il est difficile de bien comprendre ce qui revient à l’état puisque les mesure fiscales et les redevances aux minières sont complexes. Donc, pour un investissement d’un minimum de 80 milliards entre le public et le privé l’État aura seulement 14 milliards de recette.<br />
<br />
Finalement, je suis certain que le plan nord est négatif pour développement du Québec. Puisque ce projet n’est pas profitable pour les premières nations et qu’il n’est pas favorable sur le plan économique pour le Québec.<br />
<br />
<br />
<br />
sources:   « Le plan nord, IAPQ, SAUVÉ, Robert (27 octobre 2011) [En ligne][www.iapq.qc.ca](25 janvier 2012)<br />
  « Des mots pour des maux : le plan nord, un plan pour qui ?,MEPACQ,(2 décembre 2011) [EN LIGNE][www.mepacq.com](20 janvier 2012)<br />
  « Le plan nord, IAPQ, SAUVÉ, Robert (27 octobre 2011) [En ligne][www.iapq.qc.ca](25 janvier 2012)<br />
  « Parizeau pourfend le plan Nord, Le Devoir, SHIELDS, ALEXANDRE (21 novembre 2011)[En ligne][www.ledevoir.com] (2 février 2012)<br />
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    <category>General</category>
    <comments>xml-rss2.php?itemid=152</comments>
    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 12:28:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Caleb 405</title>
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    <description><![CDATA[Je suis contre le développement du Plan nord dans le Nord du Québec parce que les redevances minières ne sont pas assez élevées et l’énorme création d’emplois présentée par le gouvernement n’est qu’une illusion.Les redevances minières exigées par le gouvernement ne sont pas suffisantes pour combler les dépenses. Selon le premier ministre Charest, le régime actuel de redevances est l’un des meilleurs au Canada. «En tenant compte des mesures fiscales, Québec va chercher 41% des profits des entreprises. On a fait une comparaison avec nos voisins et on est au bon endroit» affirme le premier ministre. Dans l’optique du gouvernement, les redevances sont assez élevées et il n’y a aucun problème. Mais avec les dires de m. Parizeau, on se rend bien compte que l’on se fait avoir. «Les ministres Bachand et Clément répètent que le Québec doit rester compétitif et concurrentiel. Pourtant, la demande mondiale de ressources minérales est immense. Bref, nous sommes en position de force» soutient l’ancien premier ministre du Québec. De plus, le vérificateur général a démontré qu’entre 2002 et 2008 l’état a versé plus d’argent qu’il en a reçu. Même si les redevances minières ont augmenté à 16%, m. Parizeau affirme que «ce n’est pas grand chose» donc que ce n’est pas suffisant.<br />
	La gigantesque création d’emplois annoncée par le gouvernement n’est pas aussi reluisante qu’on le laisse paraître. Le Plan nord annoncé par le gouvernement Charest est un grand générateur d’emplois. En moyenne, 20 000 emplois seront créés ou maintenus par année. Il s’agirait d’environ 500 000 personnes en tout avec les 25 ans que dure le projet. Celui-ci permet aussi de rendre le Nord plus accessible et accueillant pour les travailleurs. Notamment en bâtissant 840 logements au Nunavik par exemple. Cependant, la réalité est tout autre. Les emplois créés dans le cadre du Plan nord sont principalement de emplois d’installations d’infrastructures et d’extraction des ressources naturelles alors que la transformation des matières premières se fera à l’étranger. Il ne s’agit donc pas d’emplois stables et solides. De plus, la plupart des habitations et des logements construits au Nord du 49e parallèle deviendront fantômes et déserts lorsque les ressources naturelles auront été vidées. Quand les ressources minérales seront à sec, plusieurs personnes vont perdre leurs emplois. C’est ce qu’affirme le site mépacq sur le Plan nord. <br />
	En conclusion, je ne suis pas favorable à l’application d’un tel projet au Québec en raison des redevances nettement insuffisantes et d’une création d’emplois qui ne possède pas un aussi gros lot d’avantages que l’on croit.<br />
<br />
&#8195;<br />
]]></description>
    <category>General</category>
    <comments>xml-rss2.php?itemid=208</comments>
    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 12:14:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Julie 403-Négatif</title>
    <link>xml-rss2.php?itemid=92</link>
    <description><![CDATA[Je suis contre le Plan nord, un projet élaboré par le gouvernement du Québec ayant pour but de développer l’économie du Québec en exploitant le Nord. Premièrement, les emplois créés ne seront pas réellement profitables pour tous les Québécois, hommes et femmes, et deuxièmement, le Plan nord occasionnera des conflits avec les communautés autochtones qui vivent sur le territoire convoité. <br />
Tout d’abord, les emplois créés ne seront pas réellement profitables pour la majorité de  la population québécoise. En effet, selon une présentation de Monsieur Robert Sauvé, sous-ministre associé au Plan nord au ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec, il y aura des bénéfices pour les Québécois, avec 20 000 emplois créés ou maintenus en moyenne par année. Toutefois, le MÉPACQ, qui est un mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec, rappelle que l’exploitation des mines et des forêts a une durée limitée et que l’épuisement des ressources ou la chute de leur valeur peuvent justifier la fermeture d’entreprises. De plus, la transformation des ressources se fera à l’extérieur du pays, donc tout cela fait en sorte que les emplois ne seront pas stables et n’assureront pas un bon revenu à long terme. Pour ce qui est des femmes, selon le MÉPAQ, celles-ci ne sont mentionnées qu’une seule fois dans le Plan nord, donc elles n’y retirent aucun avantage. En effet, les types d’emplois créés sont typiquement masculins (mines, construction, etc.), donc principalement destinés aux hommes. Cela laissera aux femmes l’obligation de s’occuper des tâches parentales et de celles qui sont reliées à leur foyer seules, parce que leur mari devra s’absenter plusieurs mois pour aller travailler dans le Nord. <br />
<br />
	Ensuite, le Plan nord créera des conflits avec les autochtones qui vivent sur les territoires convoités. Il est vrai que, comme Monsieur Robert le mentionne, l’un des objectifs du Plan nord est d’assurer le bien-être et le développement des communautés en leur offrant des outils. Or, selon Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, le Plan nord bafoue les droits territoriaux des autochtones. En effet, des communautés qui n’ont pas signé la Convention de la Baie-James et qui ont des droits sur les territoires du Nord n’ont pas été consultées, et ce, en violation de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Cela suscite donc un mécontentement de leur part, sans parler de la majorité de ceux qui ont été consultés et qui sont en désaccord. De plus, selon le MÉPACQ, les conflits sont à prévoir, puisque les ententes entre les communautés autochtones se feront un projet à la fois. Réal McKenzie chef des Innus de Matimekosh-Lac-John, s’exprime :  « Il n’y aura plus de passe-droits sur mon territoire. Il faut notre consentement avant chaque projet. Il reste encore quelques compagnies qui ne sont pas venues me voir pour me dire ce qu’elles font sur mon territoire. Quand vont-elles comprendre ? […] Un jour, il faudra nous prendre au sérieux, c’est moi qui vous le dis. »<br />
<br />
	Finalement, je suis en défaveur du Plan nord, qui est selon moi un projet contenant beaucoup de failles. En effet, les emplois créés ne seront pas stables et rentables à long terme, tout en désavantageant les femmes. Aussi, plusieurs problèmes avec les communautés autochtones seront occasionnés, le Plan nord bafouant leurs droits territoriaux. <br />
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    <category>General</category>
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    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 09:01:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Fanny 403-Positif</title>
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    <description><![CDATA[Je suis en faveur du Plan nord pour le développement du Québec. En effet, je juge que le Plan nord aura un effet stimulant sur le Québec, car c’est un important projet économique qui respecte l’environnement et qui permettra de développer le nord du Québec.<br />
<br />
<br />
Premièrement, le Plan nord combinera profits et environnement, ce qui aura une bonne influence sur le Québec. Il est vrai que certains doutes persistent. Madame Suzanne Méthot, directrice générale de l’Initiative boréale Canadienne (IBC), mentionne que son inquiétude quant au projet de loi concernant le côté environnemental du Plan nord. Elle se questionne par rapport à la protection des milieux fragiles. Par contre, Matthew Jacobson, directeur de la campagne internationale de conservation de la forêt boréale, soutient que plus de 500 000 kilomètres carrés de forêt seront protégés lors du Plan nord et que « les écologistes […] devraient soutenir cette démarche. » De plus, Mme Méthot de l’IBC mentionne dans un autre article que le Plan nord aidera le Québec à se perfectionner en matière de développement durable et de conservation, tout en respectant les Premières Nations qui résident sur le site. En effet, des mesures de protection furent prises dès le début du projet du Plan nord. <br />
<br />
Ensuite, je suis en faveur du Plan nord, car il rendra accessible une partie du Québec qui l’était peu avant. En effet, les mines ne sont pas comparables aux barrages hydroélectriques que l’on a construit durant les années 60 et 70, tel que l’affirme Bernard Brault, de l’Institut de Saine Gestion. Il ajoute que suite à l’extraction du minerai, le paysage nordique sera dévasté et les routes que l’on aura construites inutiles. Cependant, Raymond Bachand, titulaire des Finances, affirme que les routes ne serviront pas seulement aux mines, mais aussi à un Parc National et fera cesser l’isolement d’une communauté autochtone d’un point de vue économique. De plus, le Premier ministre du Québec, Jean Charest, soutient que le Plan nord aidera le Québec à tenir une certaine autorité sur le nord du Québec. En effet, le couloir maritime nordique est convoité par plus d’un pays. M. Charest affirme que d’y avoir accès jouera en faveur du Québec. <br />
<br />
En conclusion, je pense que le Plan nord sera bénéfique pour le développement du Québec. En effet, le Plan nord jumellera les côtés environnementaux et économiques dans le respect des communautés autochtones. Aussi, le nord du Québec sera désormais plus accessible, ce qui amènera le Québec à maintenir un certain contrôle sur l’ensemble de sont territoire, y compris un couloir maritime très convoité. <br />
<br />
<br />
]]></description>
    <category>General</category>
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    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 09:01:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Alexandra 401 Négatif</title>
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    <description><![CDATA[Tout d’abord, le plan Nord aura des effets négatifs sur le développement du Québec, car ce projet créera seulement des emplois non permanents et ne génèrera pas assez de redevances à l’État.En effet, les emplois créés par le plan Nord n’auront pas une longue durée de vie. Il est vrai que comme Robert Sauvé, sous-ministre associé au plan Nord au ministère des ressources naturelles et de la faune au Québec, l’a mentionné, le plan Nord permettra à chaque année à 20 000 personnes d’avoir un emploi. Au total, 500 000 Québécois, Autochtones ou immigrants auront travaillé grâce au plan Nord. Toutefois, MÉPACQ, le mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire au Québec, qualifie ces emplois «d’éphémères». Effectivement, dès qu’il n’y aura plus de ressources à exploiter, la fermeture de plusieurs entreprises causera énormément de pertes d’emplois au même moment. Bref, les emplois créés ne seront aucunement permanents. MÉPACQ souligne aussi que les emplois apparaissant avec le plan Nord seront très exigeants physiquement. C’est pourquoi les femmes ne sont pas concernées par ces emplois. Les hommes devront donc partir pendant un certain temps pour travailler, laissant toutes les tâches aux femmes. Le plan Nord favorisera donc l’apparition d’importants problèmes sociaux, notamment dans les familles.<br />
<br />
De plus, les redevances minières ne rapporteront pas assez de recettes à l’État. Bien que Robert Sauvé, sous-ministre associé au plan Nord, dise que d’ici 25 ans, le Québec pourra bénéficier d’au moins 14 milliards de dollars provenant des redevances augmentées, des rentes, des taxes et des impôts, un professeur au département de science politique et chercheur associé au centre d’études et recherches internationales de l’Université de Montréal explique que : «[Le plan Nord moyennerait] des redevances qui ne permettraient même pas au Québec de faire ses frais.» Donc, le plan Nord ne rapportera pas assez à l’État québécois. Selon Monsieur Jacques Parizeau, ancien premier ministre du Québec, la façon dont se calcule les redevances est très complexe. Il est donc difficile de contrôler ce qui reviendra à l’État. Alors, pour mieux bénéficier de nos ressources, Monsieur Parizeau souligne qu’il faudrait obtenir des actions des entreprises qui les exploiteront. De cette manière, nous serions propriétaires et pourrions percevoir plus de revenus.<br />
<br />
Finalement, je suis contre le plan Nord, puisque ce dernier nuira au développement du Québec. En effet, les emplois créés seront temporaires. De plus, l’État ne percevra pas assez de revenus par les redevances du plan Nord.<br />
]]></description>
    <category>General</category>
    <comments>xml-rss2.php?itemid=23</comments>
    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 08:59:00 -0400</pubDate>
</item><item>
    <title>Maude 42 Négatif</title>
    <link>xml-rss2.php?itemid=106</link>
    <description><![CDATA[Je soutiens que le Plan Nord est négatif pour le développement du Québec. J’explique cette position par mes doutes sur les impacts sociaux positifs et les effets néfastes pour l’environnement qu’aura ce projet.Tout d’abord, les impacts sociaux engendrés par le Plan Nord ne seront pas positifs pour la population québécoise. Bien que, comme le dit Robert Sauvé, le sous-ministre associé au Plan Nord au ministère des ressources naturelles et de la faune du Québec : « 20 000 emplois créés ou maintenus en moyenne par année, soit l’équivalent de 50 000 personnes-années. » Ces emplois seront éphémères et n’assureront pas de bons revenus à long terme. En effet, comme MÉPACQ l’explique, la grande majorité des emplois qui seront créés visent la construction d’infrastructures et l’extraction des ressources naturelles. Donc, une fois les infrastructures construites et les ressources naturelles extraites, la plupart des travailleurs perdront leur emploi. De plus, toujours selon MÉPACQ, une grande partie des emplois créés seront occupés par des immigrants, venus principalement de Colombie et de Roumanie, qui n’ont pas les mêmes droits de travail que les Québécois. Ils sont donc de la main d’œuvre bon marché pour les entreprises privées. Ainsi, les québécois n’auront pas un très grand accès aux postes créés par le Plan Nord.<br />
	Ensuite, le Plan Nord va engendrer des répercussions négatives sur l’environnement du territoire du Nord du Québec. Le gouvernement de M. Charest a promis de protéger la moitié du territoire visé par le projet. Puis, M. Charest, le premier ministre du Québec, a affirmé que l’exploitation minière allait être exclue des zones protégées, mais pas nécessairement les activités forestières. Hors, comme l’a fait remarquer le directeur de la campagne internationale de la forêt Boréale, Matthew Jacobson : « Cette région abrite une partie importante de la forêt Boréale canadienne, le plus grand écosystème forestier intact et constitue le plus important réservoir de carbone du monde. » De plus, MÉPACQ a fait remarquer que le Nord du Québec est l’une des régions du monde avec les plus importantes réserves d’eau douce et que l’industrie minière est l’un des secteurs qui polluent le plus d’eau. Donc, à la fin de ce projet, en plus de n’avoir plus de ressources à tirer des mines, les eaux situées au Nord du Québec seront polluées. <br />
En conclusion, je suis contre le projet du Plan Nord au Québec. Autant à cause des impacts sociaux qui ne seront pas positifs pour les québécois, qu’en raison des répercussions néfastes sur la faune et la flore de Nord du Québec engendrées par ce projet. <br />
]]></description>
    <category>General</category>
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    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 08:58:00 -0400</pubDate>
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    <title>Jannick 404 Négatif</title>
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    <description><![CDATA[Le Plan nord est négatif pour le développement du Québec, c’est pourquoi je m’y oppose. En effet, beaucoup d’investissements gouvernementaux iront dans les compagnies privées. De plus, le plan environnemental est peu considéré dans l’élaboration du Plan nord.  Tout d’abord, d’importants investissements gouvernementaux seront consacrés aux compagnies privées exploitant le nord québécois. Selon Raymond Bachand, actuel ministre des Finances, et Clément Gignac, actuel ministres des Ressources naturelles, Québec ne paiera pas pour les infrastructures destinées aux minières, sauf exception. L’une des exceptions étant le prolongement de la route 167, une route jusqu’au Mont Otish et à la mine de diamants de Stornoway au coût de 288 millions de dollars. Toutefois, Jean Charest, premier ministre du Québec, a affirmé ceci tant qu’à la route 167, menant directement aux minières : «C’est pour le bien commun»… De plus, selon l’ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau, les compagnies privées œuvrant dans le Nord du Québec n’auront pas à payer leur approvisionnement en électricité. Hydro-Québec, entreprise gouvernementale, se chargera de leur fournir l’énergie électrique nécessaire à tarif spécial. Cet approvisionnement représente un autre investissement du gouvernement du Québec dans les compagnies privées. <br />
<br />
En second lieu, le Plan nord minimise la place de l’environnement dans son élaboration. Il est vrai que le ministère de l’Environnement, du Développement et des Parcs a annoncé une série de rencontres et de consultations, qui seront publiques, sur la préservation de l’environnement ainsi que de la biodiversité de 50% du territoire couvrant le Plan nord et ce, d’ici 2035. Toutefois, le secteur environnemental n’a qu’un seul siège sur les 25 à la Table des partenaires où le Plan nord est élaboré, ce qui rendra difficile la mise en action des consultations ci-dessus. De plus, une des raisons qui pousse le gouvernement québécois à développer le nord est le réchauffement climatique. Cette situation déplorable pour l’environnement permettra au gouvernement québécois d’exploiter plus facilement les ressources minières ainsi que les hydrocarbures. Aussi la fonte des glaciers dans l’océan Arctique ouvre le passage maritime pour l’exploitation. Bref, le gouvernement tire profit des déboires environnementaux. <br />
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Bref, je suis contre le Plan nord pour le développement du Québec. Le gouvernement du Québec investira dans les compagnies privées et l’environnement n’est pas suffisamment considéré dans la mise en œuvre du Plan nord. <br />
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    <category>General</category>
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    <pubDate>Thu, 22 Mar 2012 08:56:00 -0400</pubDate>
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